Toolbar
  • Affichage
    Ligne
    Grille
Les 100 qui font la ville

2021

« Beaucoup de gens veulent s’installer à Montpellier. Il faut construire, mais différemment. Nous ne sommes pas dans un schéma de conservatisme foncier. Nous travaillons à l’identification de tous les gisements », rétorquet-il aux promoteurs inquiets d’une crise de l’offre (...).

Julie de Roujoux est l’une de ces têtes bien faites comme sait en produire le système français de l’enseignement supérieur : diplômée de l’Ecole polytechnique et de l’Ecole nationale des Ponts et chaussées, elle a également fréquenté l’Ecole d’architecture de Marne-la-Vallée. Elle possède donc la double expertise d’ingénieure et d’architecte DPLG, une expertise employée dans un parcours pluriel (...).

Claire Gilot et Guillaume Lomp se sont rencontrés sur les bancs de l’École nationale supérieure de paysage de Versailles, promo 2000. Depuis, ils ne se sont plus quittés. Couple à la ville comme au bureau, ils ont tout d’abord entamé leur carrière professionnelle chacun de leur côté. Pour ne pas tout mélanger (...).

Il est rentré de Tokyo « impressionné ». Nicolas Ferrand n’est pourtant pas du genre impressionnable. On n’irait pas jusqu’à dire qu’il a tout vu mais à la veille de la cinquantaine, l’ancien de Polytechnique et des Ponts, passé par le MIT de Boston, peut justifier d’une expérience certaine (...).

Polytechnicien, Stephan de Faÿ est diplômé d’architecture navale et d’ingénierie marine de l’Ecole nationale supérieure de techniques avancées (Ensta) (...).

« En 2021, nous récoltons les fruits de notre investissement », résume-t-il… Notamment à la faveur de plusieurs dispositifs, dont le plus récent : le bail réel solidaire - il en est un fervent défenseur et sa société est présente dans plusieurs Organismes de Foncier Solidaire (...).

Les littéraires et les militants se souviendront que Champ libre fut dans les années 1970 la maison d’édition de Guy Debord, l’un des fondateurs de l’Internationale situationniste et le théoricien de La société du spectacle. Pour croquer son Champ Libre à lui, une coopérative créée en 2007, Bruno Garnerone se contente de souligner qu’il n’est « pas du sérail ». De fait, il est paysagiste et soutient qu’« il faut arrêter de faire des parcs et des jardins (et préférer) les équipements culturels et paysagers », tels que les Jardins passagers du Parc de la Villette, première commande publique passée à l’agence, qui résume encore aujourd’hui l’esprit qui anime celle-ci (...).

Au printemps 2021, Fabien Gantois a succédé à Christine Leconte à la présidence du Conseil régional de l’Ordre des architectes d’Ile-de-France. Un mandat durant lequel il compte suivre plusieurs « fils rouges » (...).

Après 27 ans passés au service des collectivités toulousaines, elle maîtrise tous les rouages de l’aménagement public (...).

Patrick Grégoire a « découvert la fabrique de la ville dans sa vision systémique » lorsqu’il a commencé à travailler au ministère des Finances, à la direction de l’immobilier de l’Etat, en 2011 (...).

S’il fallait donner un thème au parcours professionnel d’Anne-Sophie Grave, il porterait l’inscription « intérêt général ». Présidente de CDC Habitat depuis décembre 2020, cette ingénieure des Mines de Paris s’est forgée une expérience d’une vingtaine d’années dans le secteur du logement social… mais pas que ! (...).

Réfléchir et agir. Le parcours de Denis Girou, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, est rythmé par des allers-retours entre la recherche et l’opérationnel (...).

Il a traversé tant de projets d’aménagements depuis des années à Strasbourg et dans ses environs qu’on le croirait tombé tout petit dans la marmite de l’urbanisme. Mais non. Eric Hartweg, le directeur général de la Sers (Société d’aménagement et d’équipement de la région de Strasbourg) et de la SPL Deux-Rives a eu une vie antérieure, et même plusieurs (...).

Depuis sa création en septembre 2013, le groupement européen de coopération transfrontalière (GECT) Alzette-Belval n’a connu qu’une directrice : Dorothée Habay-Lê, qui fut la première salariée de la structure, alors hébergée dans un bureau de la mairie d’Audun-le-Tiche (Moselle), et qui dirige à présent une équipe de six personnes dans les locaux modernisés d’un ancien laboratoire de la sidérurgie (...).

Les 100 qui font la ville

Les 100 qui font la ville, un hors-série du magazine Traits Urbains