Rob HOPKINS Rob HOPKINS © DR

Conscient de la crise énergétique à venir - et des dérèglements climatiques en cours -, Rob Hopkins a fondé, en 2005, un mouvement de « ville en transition » à Totnes, la ville britannique où il venait de s’installer.

 Seulement deux ans, mais une pluie de projets plus tard, dont un plan d’action de production décentralisée d’énergie, une initiative pour des habitations écologiques, une monnaie locale, un festival du film en transition, etc., l’enseignant en permaculture, diplômé en sciences humaines, a cofondé, avec Peter Lipman et Ben Brangwy, « Transition Network », réseau mondial pour promouvoir un changement radical dans la façon de consommer, construire, commercer, se déplacer, manger... Si le succès des initiatives se mesurait à l’intitulé des ministères, on pourrait dire que Rob Hopkins a tout réussi, puisque le gouvernement Philippe en a créé un dédié à la « transition », affublée, qui plus est, de l’adjectif « solidaire », ce que ne renierait pas Rob Hopkins. Malheureusement, l’action des ministères et a fortiori leurs intitulés ne font pas tout, et l’état du monde en 2018 laisse à penser qu’il reste beaucoup de travail aux activistes pour changer la direction prise par l'humanité.

Les 100 qui font la ville

Les 100 qui font la ville, un hors-série du magazine Traits Urbains

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